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L’Assemblée Nationale Constituante du 9 juillet 1789
au 30 septembre 1791
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L’Assemblée Législative du 1er octobre 1791
au 20 septembre 1792
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La Convention Nationale du 21 septembre 1792 au 26 octobre
1795 gouvernée par :
- les Girondins du 21 septembre 1792 au 2 juin 1793,
- les Montagnards et le régime de la terreur jusqu’à
la mort de Robespierre, le 27 juillet 1794,
- les Thermidoriens ou modérés du 28 juillet
1794 au 26 octobre 1795.
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Le 5 mai, réunion des Etats généraux.
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Le 9 juillet, l’Assemblée nationale se déclare
constituante.
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Le 14 juillet, le peuple de Paris prend d’assaut la Bastille.
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Le 4 août , l’Assemblée abolit les privilèges
et les droits seigneuriaux, l’Impôt est décrété,
il sera payé par tous.
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Le 26 août, Déclaration des droits de l’Homme
et du Citoyen.
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Les 5 et 6 octobre, retour forcé du roi à Paris.
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Le 2 novembre, les biens du clergé sont déclarés
propriété nationale.
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Le 22 décembre, création des départements.
Le Pays Basque et le Béarn sont assemblés en un seul département,
les Basses-Pyrénées, contre l’avis de la population qui met
en avant l’obstacle des langues.
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Le 15 février, la Constituante vote la fermeture de
tous les couvents.
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Le 4 mars, Paris impose Pau comme chef-lieu de département,
alors que Navarrenx avait été choisi par les électeurs.
Le département est divisé en six districts :
- au Pays Basque, district de Mauléon pour la
Soule, district de Saint-Palais pour la Basse-Navarre, et district d’Ustaritz
pour le Labourd (qui sera remplacé plus tard par le district de
Bayonne).
- au Béarn, districts de Pau, Oloron, Orthez.
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Les districts sont divisés en cantons, eux-mêmes
divisés en communes.
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Le 12 juillet, la Constitution civile du clergé est
adoptée. Elle supprime l’autorité du Pape sur l’église
catholique française, et ordonne aux évêques et prêtres,
de jurer fidélité et obéissance à cette constitution.
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Le 27 novembre, le serment des prêtres devient obligatoire
; 40 000 refusent et deviennent réfractaires. La hiérarchie
ecclésiastique est modifiée : un seul évêque
par département. Oloron devient siège épiscopal des
Basses-Pyrénées.
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Le 26 janvier, un décret ordonne le remplacement des
évêques et curés qui refusent le serment. Les réfractaires
sont interdits du port de l’habit de leur ordre. La majorité des
prêtres du Pays Basque sont réfractaires et vivent en semi-clandestinité,
protégés par les habitants.
Cette période tourmentée, fut mal vécue
par la population basque. Il faut rappeler que le prêtre du village,
aimé et respecté par tous, était la pierre angulaire
de la communauté. Ainsi, l’arrivée des prêtres constitutionnels
(qui ont prêté serment à la constitution et rejeté
l’autorité du Pape Pie VI) n’a éveillé que suspicion
et mépris.
La population n’assistait plus aux services religieux,
et se rendait aux offices clandestins des prêtres officiellement
exilés qui effectuaient leurs célébrations dans des
granges ou chez l’habitant.
La majorité des basques entrent ainsi en résistance
passive vis à vis de la république “antichristianiste” :
ils abritent de nombreux réfractaires, et effectuent mariages, baptêmes
et enterrements en Espagne.
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En juin, fuite du roi qui est arrêté à
Varennes.
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Le 14 juin, loi Le Chapelier qui interdit les coalitions
et les grèves.
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Le 17 juillet, fusillade du Champs-de-Mars.
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Le 13 septembre, le roi accepte la Constitution.
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Le 1er octobre, première séance de l’Assemblée
législative.
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Le 29 novembre, veto du roi au décret contre les prêtres
réfractaires.
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Le 20 avril, la guerre est déclarée.
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En juillet, la Prusse envahie l’est de la France, tandis
que les autrichiens entrent par le nord. Le duc de Brunswick, commandant
des armées ennemies, menace Paris de destruction totale si la royauté
n’est pas rétablie.
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Le 10 août, le roi Louis XVI et sa famille, sous surveillance
aux Tuileries, sont emprisonnés au château du Temple.
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Le 26 août, un décret ordonne aux réfractaires
de s’exiler de France sous peine d’une déportation en Guyane.
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Le 20 septembre, les Français remportent une victoire
déterminante à Valmy. L’Assemblée législative
est dissoute pour donner au pays, une nouvelle constitution. La nouvelle
assemblée girondine prend le nom de Convention nationale, décrète
l’abolition définitive de la royauté, et proclame la République.
Nous sommes en l’an I.
La Convention va bouleverser les habitudes de tous les
Français par le remplacement du calendrier grégorien trop
lié à l’ancien régime.
- Désormais, l’année qui commence à
l’équinoxe d’automne (le 22 septembre à minuit), est divisée
en 12 mois de 30 jours (voir tableau ci-dessous).
- Le mois est divisé en 3 décades (les
semaines de 7 jours sont supprimées).
- Chaque décade est composée de 10 jours
nommés : primidi, duodi, tridi, quartidi, quintidi, sextidi, octidi,
nonidi, et decadi (jour de repos obligatoire).
- Après le 12ème mois (Fructidor), sont
ajoutés 5 jours complémentaires pour arriver au total de
365 jours. Ces jours sont appelés des sans-culottides et sont consacrés
à la célébration des fêtes républicaines
: le jour de la Vertu, du Génie, du Travail, de l'Opinion, et de
la Récompense.
- Tous les 4 ans, pour la Franciade (année bissextile),
le 366ème jour est appelé "jour de la Révolution".
| Saisons |
Mois (français) |
Mois (basque) |
Automne
Hiver
Printemps
Eté
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Vendémiaire (vendanges)
Brumaire (brumes)
Frimaire (frimas)
Nivôse (neige)
Pluviôse (pluies)
Ventôse (vent)
Germinal (germination)
Floréal (fleurs)
Prairial (prairies)
Messidor (moissons)
Thermidor (chaleur)
Fructidor (fruits) |
Mahaxte
Lanhote
Içozte
Elhurcor
Eouricor
Aycecor
Sapadun
Lilidun
Belhardun
Bihilis
Berolis
Fructilis |
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Bien évidemment, le peuple, n’accepte pas de remplacer
le dimanche par le decadi, et de travailler 9 jours d’affilée au
lieu de 6. Le calendrier républicain sera utilisé pendant
13 ans, et pourtant demeurera totalement inconnu et inutilisé par
le peuple.
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Le 6 novembre, victoire de Jemmapes, l’armée française
entre en Belgique.
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Changement des noms des rues et des localités au profit
de noms qui effacent les “vestiges du fanatisme féodal” et doivent
frapper l’imaginaire révolutionnaire du peuple, comme le montre
les exemples cités dans le tableau ci-dessous.
| Nom usuel |
Nom révolutionnaire |
Arcangues
Bayonne
Cambo
Itxassou
Louhossoa
Saint-Etienne-de-Baigorry
Saint-Jean-de-Luz
Saint-Jean-Pied-de-Port
Saint-Martin-d'Arrossa
Saint-Palais
Saint-Pée
Sare
Urt
Ustaritz
Villefranque
... |
Constante
Port-de-la-Montagne
La-Montagne
Union
Montagne-sur-Nive
Thermopyles
Chauvin-Dragon
Nive-Franche
Grand-Pont
Mont-Bidouze
Beaugard
La-Palombière
Liberté
Marat-sur-Nive
Tricolore
... |
- Le 19 janvier, le roi Louis XVI est condamné à
mort. C’est Dominique Joseph Garat (basque né à Bayonne
en 1749), ministre de la Justice (il succéda à Danton),
et
farouche opposant de la peine capitale, qui est chargé d’annoncer
au roi la sentence.
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Le 21 janvier, le roi est exécuté.
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En février, suite à l’exécution, l’Angleterre
et la Hollande déclarent la guerre à la France.
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Le 24 février, la Convention ordonne la levée
de 300 000 volontaires, les Basses-Pyrénées fourniront entre
3 et 4 000 hommes.
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En mars, coalition contre la France et insurrection dans
l’Ouest.
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Le 7 mars, la république déclare la guerre
à l’Espagne.
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Le 21 mars, création des Comités de surveillance
révolutionnaire.
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Le 6 avril, création du Comité de Salut Public.
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Au printemps, une épuration politique est lancée
sur les municipalités dites “contre-révolutionnaires”, ou
plus simplement en désaccord avec les Montagnards de Robespierre,
les élus de Cambo et de Bayonne sont destitués.
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Le 1er août, adoption du système métrique.
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Le 6 septembre, victoire de la bataille de Hondschoote sur
l’armée austro-anglo-hollandaise.
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Le 16 septembre, victoire de la bataille de Wattignies sur
les autrichiens.
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Le 10 octobre, institution du régime de la Terreur.
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Le 16 octobre, la reine Marie-Antoinette est à son
tour exécutée, malgré des négociations de Garat
avec les autrichiens refusées par Robespierre.
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Le 20 octobre, un décret appelle à la délation
des réfractaires, sous peine de mort.
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Le 31 octobre, exécution des Girondins.
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le 4 décembre, un décret déclare suspectes
toutes les personnes qui ne sont pas Montagnards ou ne partagent leurs
idées. Sont déclarés ennemis de la République
toutes personnes qui donnent asile aux “réfractaires”, nobles ou
émigrés, ceux qui manquent de civisme, ceux qui vendent à
des prix trop élevés... Et sont donc passibles d’arrestation,
d’incarcération ou d’exécution.
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Le 19 décembre, un décret rend l’école
primaire obligatoire et gratuite.
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Le 26 décembre, victoire de la bataille de Geisberg,
Strasbourg est libérée.
| La
guerre au Pays Basque en 1793
De 1793 à 1794, de nombreux
combats auront lieu dans les montagnes du Pays Basque.
La compagnie des Chasseurs basques
de Harispe (né à Baïgorry) réussie à repousser
les Espagnols après leur avancée jusqu’à Baïgorry.
Le 23 avril 1793, l’armée espagnole détruit le fort d’Hendaye.
Saint-Jean-de-Luz est sauvé, le 1er mai 1793, de l’invasion espagnole
grâce aux combats de Sare. |
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En mars et avril, 4 000 hommes, femmes, et enfants, du Labourd
(essentiellement des villages de Sare, Ascain, Itxassou) sont déportés
vers les Landes pour contact et collusion avec l’ennemi espagnol. Ils sont
internés dans les églises landaises. Sare reste totalement
vidée de ses habitants.
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Le 24 mars, exécution d’Hébert et de ses partisans.
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Le 5 avril, exécutions de Danton, de Desmoulins et
tous leurs partisans Jacobins qui voulaient mettre fin à la Terreur.
Instauration de la Grande Terreur.
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Le 6 juin, la langue basque devient danger national. Interdiction
est faite, à ceux qui ne parlent pas le français, de se marier,
et d’avoir de l’avancement dans l’armée française. Ces mesures
seront assouplies quelques mois plus tard.
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Le 26 juin, victoire de la bataille de Fleurus.
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Le 8 juillet, les troupes françaises s’emparent de
Bruxelles.
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Le 24 juillet, les religieuses des districts de Saint-Palais
et d’Ustaritz sont arrêtées et jetées au cachot à
Bayonne.
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Le 27 juillet, exécution de Robespierre et des Montagnards.
Fin de la Terreur.
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Le 28 juillet, début du gouvernement des Thermidoriens.
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Le 29 septembre, libération des déportés
basques.
| La guerre
au Pays Basque en 1794
Le 5 février 1794, le plateau
de la Croix des Bousquets est repris après un combat héroïque
des brigadiers de la Tour d’Auvergne et des Chasseurs basques. Le 26 avril
1794, l’ennemi attaque par le Valcarlos et les Aldudes, ils sont repoussés
après la victoire du rocher d’Arrola le 26 mai, et de Berdaritz
le 10 juillet. L’armée française entre alors en Navarre et
en Gipuzkua (provinces basques espagnoles). La ville de San-Sebastian est
prise le 5 août, puis la ville de Tolosa le 13. |
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Le 16 mai, le traité de La Haye est signé.
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Le 3 juin, arrestation des conseillers municipaux de Saint-Jean-de-Luz,
responsables de la déportation de plus de 3 000 habitants de Sare
et de ses alentours, pendant la Terreur.
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Le 19 juillet, Bilbao est conquise par les Français.
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Le 22 juillet, le traité de Bâle est signé.
Fin de la guerre franco-espagnole.
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Le 5 octobre, révolte royaliste écrasée
par Bonaparte.
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Le 13 octobre, amnistie générale pour tous
les comités révolutionnaires et leurs actions pendant la
Terreur.
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Le 26 octobre, fin du gouvernement des Thermidoriens.
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Le 2 novembre, première réunion du Directoire.
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