[Villes et villages du Pays Basque] - [Hôtels] - [Campings] - [Location Vacances]

St-Jean-P-de-Port
carte de la Basse-Navarre : C4

Saint-Jean-Pied-de-Port 
Donibane Garazi 
Office de tourisme -Tél. : 05.59.37.03.57 - Fax : 05.59.37.34.91
 

Agrandir le plan
 
 

Édifiée au confluent de la Nive d'Arnéguy et de la Nive de Béhérobie, Donibane Garazi est la capitale historique de la province de Basse-Navarre.

L'économie de la ville est basée sur l'agriculture et l'élevage. Les terres de la plaine sont propices à la culture du maïs, des plantes fourragères et de la vigne.

Le lundi se tient un marché réputé pour son animation ; des marchés aux brebis, des foires aux veaux, sont organisées en avril, juin et août, et, des foires aux fromages de brebis, confectionnés par les bergers du pays, ont lieu deux fois par an.

A St-Jean-Pied-de-Port, le tourisme s'est considérablement développé ces dernières années, le nombre d'hôtels, de résidences, de campings, d'activités et de complexes sportifs, est pour beaucoup dans l'engouement touristique suscité par le village et ses alentours.
 


Petit historique de la cité
1170 : St-Jean-Pied-de-Port est sous la dépendance du Duc d'Aquitaine.
Fin du XIIe siècle : la cité passe aux mains de la dynastie des Sanche, rois de Navarre.
XIIIe siècle : un "garde des ports" est à la tête de cette place forte.
1367 : Charles le Mauvais fait de son château un site privilégié.
1384 à 1417 : durant le schisme d'occident, St-Jean-Pied-de-Port devient le siège de l'évêché de Bayonne, rattaché au Pape d'Avignon, tandis que celui de Bayonne l'est au Pape de Rome.
1512 à 1530 : passant de la souveraineté d'Aragon et Castille à celle de la France, St-Jean-Pied-de-Port est assiégée et à moitié détruite.
1569 : elle subit de nouveaux problèmes pendant les guerres de religions qui poussèrent les calvinistes de Montgomery à Brûler Sainte Eulalie et à exterminer les prêtres.
1643 : après ces nombreux désastres, Antoine Deville, ingénieur militaire, commence une restauration de la citadelle (contrairement à ce qui a été dit, Vauban n'est pour rien dans la réédification de la cité).
1685 : Vauban décrète que cette citadelle ne peut résister aux attaques.
1716 à 1728 : Vauban effectue quelques légers travaux sur la citadelle.
1778 à 1794 : grâce aux redoutes du Génie, St-Jean-Pied-de-Port devient enfin, une véritable forteresse.
1814 : la cité résiste aux assauts de Wellington et de Mina.
 


A la découverte de Saint-Jean-Pied-de-Port 
Promenade des remparts 
En tant que cité fortifiée, St-Jean-Pied-de-Port est protégée par des remparts restaurés au XVIIIe et XIXe siècles, nous rentrons dans la ville, côté ouest, par la Porte du Roi, les premiers bâtiments que l'on voit en franchissant cette porte étaient des bâtiments officiels reconvertis en collège en 1936.
 
La Porte du Marché, à la forme ogivale, et la Porte de Notre-Dame, à côté de l'église, sont elles, des vestiges des remparts du XVe siècle. Cette dernière donne sur le pont en grès de Notre-Dame ou Pont-Vieux qui enjambe la rivière, la Nive, bordée de maisons aux façades anciennes. Maisons des bords de Nive 
 
Par le Pont-Neuf, datant de 1900, on accède à la place Charles de Gaulle. Un peu plus loin, en amont de la Nive, on peut découvrir le pont d'Eyheraberry, qui étroit et arqué, est surnommé "Pont Romain" bien que sa construction date de 1634.
 
L'église de Sainte Eulalie d'Ugange est très ancienne et on la mentionnait déjà en 1213, bien que la chapelle romane et le portail semblent être encore antérieurs. Celle de Notre-Dame, dite "du bout du pont" fut, à l'origine, appelée Saint Jean. Elle est de style gothique, du XIIIe siècle, mais a été plusieurs fois transformée.
 
La rue d'Espagne, anciennement rue Saint Michel, permet d'admirer des maisons de style navarrais, avec de longs cintres de grès parfois bicolore. Leurs linteaux indiquent les professions exercées autrefois dans cette rue : barbiers, boulangers, notaires, propriétaires...
 
La rue de la Citadelle, anciennement de Saint Pierre, possède deux rangées d'admirables bâtisses. Celle d'Arcanzola, à l'étage en pans de bois remplis de briques, est la maison natale de J. de Mayorga, jésuite martyrisé, en 1570, aux îles Canaries par des corsaires calvinistes.
 
La maison des évêques a une légende. On raconte que s'y seraient réfugiés trois prélats dissidents. Quant à la fameuse "Prison des évêques", c'est un autre édifice du XIIIe siècle. Aucun évêque n'y fut emprisonné et il a peut-être abrité la Mairie ou le siège d'un groupe de commerçants. 
Le rez-de-chaussée servit de salle d'arrêt au XIXe siècle. La salle basse, accessible par des escaliers glissants, est une cave gothique à voûte, qui contient des chaînes à boucles et des carcans, rend évidente l'utilisation de ces lieux, et expliquerait donc la survie de la légende.
 
Sur la place du général de Gaulle ou "place du marché", se trouve la maison dite Mansart, en pierre de taille et garnie de blasons, elle date du XVIIIe siècle, et, est aujourd'hui l'Hôtel de Ville.
 

référencée par

[Villes et villages du Pays Basque] - [Hôtels] - [Campings]