  
| Édifiée au confluent de la Nive
d'Arnéguy et de la Nive de Béhérobie, Donibane Garazi
est la capitale historique de la province de Basse-Navarre.
L'économie de la ville est basée
sur l'agriculture et l'élevage. Les terres de la plaine sont propices
à la culture du maïs, des plantes fourragères et de la
vigne.
Le lundi se tient un marché réputé
pour son animation ; des marchés aux brebis, des foires aux veaux,
sont organisées en avril, juin et août, et, des foires aux
fromages de brebis, confectionnés par les bergers du pays, ont lieu
deux fois par an.
A St-Jean-Pied-de-Port, le tourisme s'est considérablement
développé ces dernières années, le nombre d'hôtels,
de résidences, de campings, d'activités et de complexes sportifs,
est pour beaucoup dans l'engouement touristique suscité par le village
et ses alentours. |
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Petit historique de la cité
1170 : St-Jean-Pied-de-Port est
sous la dépendance du Duc d'Aquitaine.
Fin du XIIe siècle : la
cité passe aux mains de la dynastie des Sanche, rois de Navarre.
XIIIe siècle : un "garde
des ports" est à la tête de cette place forte.
1367 : Charles le Mauvais fait
de son château un site privilégié.
1384 à 1417 : durant le
schisme d'occident, St-Jean-Pied-de-Port devient le siège de l'évêché
de Bayonne, rattaché au Pape d'Avignon, tandis que celui de Bayonne
l'est au Pape de Rome.
1512 à 1530 : passant de
la souveraineté d'Aragon et Castille à celle de la France,
St-Jean-Pied-de-Port est assiégée et à moitié
détruite.
1569 : elle subit de nouveaux
problèmes pendant les guerres de religions qui poussèrent
les calvinistes de Montgomery à Brûler Sainte Eulalie et à
exterminer les prêtres.
1643 : après ces nombreux
désastres, Antoine Deville, ingénieur militaire, commence
une restauration de la citadelle (contrairement à ce qui a été
dit, Vauban n'est pour rien dans la réédification de la cité).
1685 : Vauban décrète
que cette citadelle ne peut résister aux attaques.
1716 à 1728 : Vauban effectue
quelques légers travaux sur la citadelle.
1778 à 1794 : grâce
aux redoutes du Génie, St-Jean-Pied-de-Port devient enfin, une véritable
forteresse.
1814 : la cité résiste
aux assauts de Wellington et de Mina. |
A la découverte
de Saint-Jean-Pied-de-Port
Promenade
des remparts
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En tant que cité fortifiée, St-Jean-Pied-de-Port
est protégée par des remparts restaurés au XVIIIe et
XIXe siècles, nous rentrons dans la ville, côté ouest,
par la Porte du Roi, les premiers bâtiments que l'on voit en franchissant
cette porte étaient des bâtiments officiels reconvertis en
collège en 1936. |
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La Porte du Marché, à la forme ogivale, et la
Porte de Notre-Dame, à côté de l'église, sont
elles, des vestiges des remparts du XVe siècle. Cette dernière
donne sur le pont en grès de Notre-Dame ou Pont-Vieux qui enjambe
la rivière, la Nive, bordée de maisons aux façades
anciennes. |
Maisons
des bords de Nive
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| Par le Pont-Neuf, datant de 1900, on accède à
la place Charles de Gaulle. Un peu plus loin, en amont de la Nive, on peut
découvrir le pont d'Eyheraberry, qui étroit et arqué,
est surnommé "Pont Romain" bien que sa construction date
de 1634. |
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L'église de Sainte Eulalie d'Ugange est très
ancienne et on la mentionnait déjà en 1213, bien que la chapelle
romane et le portail semblent être encore antérieurs. Celle
de Notre-Dame, dite "du bout du pont" fut, à l'origine,
appelée Saint Jean. Elle est de style gothique, du XIIIe siècle,
mais a été plusieurs fois transformée. |
| La rue d'Espagne, anciennement rue Saint Michel, permet d'admirer
des maisons de style navarrais, avec de longs cintres de grès parfois
bicolore. Leurs linteaux indiquent les professions exercées autrefois
dans cette rue : barbiers, boulangers, notaires, propriétaires... |
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La rue de la Citadelle, anciennement de Saint Pierre, possède
deux rangées d'admirables bâtisses. Celle d'Arcanzola, à
l'étage en pans de bois remplis de briques, est la maison natale
de J. de Mayorga, jésuite martyrisé, en 1570, aux îles
Canaries par des corsaires calvinistes. |
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La maison des évêques a une légende. On
raconte que s'y seraient réfugiés trois prélats dissidents.
Quant à la fameuse "Prison des évêques", c'est
un autre édifice du XIIIe siècle. Aucun évêque
n'y fut emprisonné et il a peut-être abrité la Mairie
ou le siège d'un groupe de commerçants.
Le rez-de-chaussée servit de salle d'arrêt au
XIXe siècle. La salle basse, accessible par des escaliers glissants,
est une cave gothique à voûte, qui contient des chaînes
à boucles et des carcans, rend évidente l'utilisation de ces
lieux, et expliquerait donc la survie de la légende. |
| Sur la place du général de Gaulle ou "place
du marché", se trouve la maison dite Mansart, en pierre de taille
et garnie de blasons, elle date du XVIIIe siècle, et, est aujourd'hui
l'Hôtel de Ville. |
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